le premier traditionnel avec pain beurré et fruits frais et la boisson qui vous va bien au sot du lit......... en attendant le suivant
Car je n’y
ai jamais cru.
Toutes ma vie durant
j’ai su marcher, courir, danser, aimer,
or voici le moment où le chemin s’arrête. Mes chaussures sont usées, la musique c’est tu et mon amant a disparu.
Que reste-t-il de Moi ???
Un lambeau de chair que je n’aime toujours pas, un esprit épuisé et un cœur en mille morceaux.
Rien n’est récupéré même par les personnes que j’aime. A chacun son lot, je pense.
Je n’ai plus envie de me battre libérer la pensée
Libérer cette peur
Et me montrer moins lâche que la plupart des hommes.
Et pourquoi pas….
Ma pensée en mouvement perpétuel n’aspire qu’à une chose c’est l’arrêt définitif pour rechercher enfin le calme à cet éternel tourment.
Écouterai-je encore toutes ces voix qui me parlent me crient me hurlent que les choses et la vie sont belles.
Où trouvez-vous cette vie et ces choses là ?
Dans le sourire de mes filles ?
Dans les bras de ma famille et dans les yeux de mon amant ?
Nulle part sinon en moi.
Dois-je les croire, peut être dois-je le croire enfin…
Surtout ne me secouez pas je suis pleine de larmes. H.
Calet
Un désir de certitude né de quelques doutes au fond de soi que l’on accumule depuis l’enfance.
Mon écriture est la navette qui se faufile pour créer le filet de ma vie.
J’ai 52 ans, et oui!!!
Quelques accros restent encore présents alors que la bobine de ficelle se déroule à une vitesse grand V et à vue d’œil.
Le compte est à rebours, et je dirais que la bobine est au trois quart vide maintenant.
La durée de vie de ce corps esprit et cœur fond à vue d’œil, surtout maintenant que les douleurs sont intenables…
Les mots sur cette page blanche restent eux seuls témoins de ce qui fut moi.
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